La vie du blog

Lundi 15 janvier 2007

L'Européenne de la semaine

                            Joie de vivre à l'Espagnole

 Fraîchement débarquée en Belgique, la jeune espagnole goûte aux joies de l’Europe et au bonheur de quitter le cocon familial.

 Immédiatement on pense à ce tube de l’été qui en son temps fît se tourner les têtes dans les campings : hééééé Macarena, tandis qu’on ne peut s’empêcher de mimer la chorégraphie qui nous rendait alors si sensuels (sic). Pourtant, son prénom, cette pétillante brunette le porte fièrement. Elle s’appelle Macarena, Macarena Rodriguez, en hommage à la sainte vierge de Séville. Elle est née il y a 24 ans dans le petit village d’Avila, en plein centre de la péninsule ibérique, aînée d’une fratrie de deux filles aux tempéraments bien trempés, mais différents. Alors que sa s’ur est déjà dans la vie active, Macarena poursuit ses études, commettant même le sacrilège de franchir les Pyrénées. « Chez nous la famille c’est très important, on ne peut pas la quitter comme ça », confesse-t-elle mi nostalgique mi soulagée.

Photo: Avila en hiver.  

  Après cinq années passées à Salamanque à étudier le journalisme et la communication audiovisuelle, Macarena se sent à l’étroit et ressens le besoin irrépressible de voir autre chose. C’est sur Bruxelles que la jeune ibérique jette son dévolu, elle qui voulait apprendre le français. La demoiselle n’a pas de plan de carrière prédéfini, elle réagit à l’instinct. « Si je dois consacrer huit heures par jour à mon travail autant exercer une activité qui me passionne ». Exit donc son projet d’enseigner le journalisme, cap sur le métier de correspondante de presse. C’est que la fougue n’est pas la dernière qualité de la jeune fille, qui décroche les stages comme on enfile des perles. 

  On retrouve Macarena qui collabore à Radio Alma, une fenêtre de Méditerranée ouverte sur les ondes belges. Elle va et vient à travers la capitale européenne, dégote des sujets insolites, obtient des interviews originales et rencontre l’amour en la personne de Juan, un technicien italien parfaitement à l’aise dans la langue de Cervantès. Idéalement, les deux tourtereaux se verraient bien habiter à Barcelone, la cité cosmopolite par excellence mais « pour l’instant ce n’est qu’un rêve, c’est une ville très chère » regrette-t-elle des étoiles au fond des yeux. Rien ne presse, Macarena a le temps, Macarena prends le temps de vivre.

  Dans son DESS de journalisme, l’espagnole enchante ses camarades. Elle ne cherche pas à s’imposer, ce qui l’intéresse c’est plutôt de participer au débat en faisant entendre un son de cloche différent. « Ce que je peux apporter à la promotion ’ Je dirais une autre façon de travailler, un autre regard sur le métier de journaliste ». Humble et altruiste, Macarena se dit impressionnée par le contraste qui règne dans la capitale européenne, dérangée par la cohabitation quelque peu irréelle entre des joyeux quartiers peuplés d’Erasmus, de majestueux bâtiments dans lesquels se décide le futur de l’Europe et les poches de misère.

   MARC LEIBA

  Macarena, une simplicité latine qui séduit collègues et amis

      

Par Macarena Rodriguez
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Mardi 16 janvier 2007

Pour parler de moi, il faut bien me connaître.

Je crois que moi-même, je suis la personne indiquée pour le faire. Ce que je peux dire de moi c’est, que je sais écrire. Je peux vous écrire ou écrire pour un journal. Ça n’aucune importance. Tout sont au même temps des mots. Des mots qui peuvent dire beaucoup de choses sûr moi ou sûr toi ou sûr personne. Mots qui peuvent, cependant, rien dire. Elles sont vides ou pleines. Mais tous les mots ont une chose en commun. Elles se joindrent pour faire des phrases et celles sont qui donnent le sens à la vie. Parce que la capacité de pouvoir nous communiquer appartenir à les êtres humaines et leurs esprits demandent pouvoir lire et écrire. Ainsi, après la célèbre phrase de Descartes : « Je pense donc je suis », il faut l’ajouter « Je pense donc je vais lire ce que tu écris ». Merci pour penser or, merci pour me lire. 

 

Par Macarena Rodriguez
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Jeudi 18 janvier 2007

Le député allemand Hans-Gert Poettering, président sortant du groupe PPE-DE,  occupera la fonction de président. Cependant, aujourd’hui ce n’est un scoop pour personne puisqu’il y a un accord entre les deux principaux partis politiques. Moitié pour Borell (PSE), moitié pour Poettering. Je le sais par la manière d’annoncer la session parlementaire sur le site web officiel du Parlement Européen.  Tout dépend de la langue dans laquelle nous cherchons les informations. Hier j’ai regardé le site en espagnol et j’ai été contrariée d’apprendre qu’il n’y aura pas de surprise aux élections au Parlement parce qu’il y a un accord.  Mais aujourd’hui je me suis aperçue que la section francophone du même site ne dit rien sur l’accord. Prise d’une terrible curiosité, j’ai regardé la section anglophone, italienne et portugaise. La conclusion est que les italiennes et les espagnoles ont mentionné l’accord, mais les anglais, les francophones et les portugaises ne l’ont pas fait. Malheureusement, je ne suis pas polyglotte pourtant je ne peux pas vérifier les autres langues. Tout ça pour raconter que, pour une partie des européens l’élection de Poettering s’est déroulée d’une manière démocratique. Pour l’autre, il s’agit d’un accord entre partis politiques. En résumé, peut-on dire que l’Union Européenne n’a pas un déficit démocratique ? Ça dépend de la langue qu’on parle.

 

 Alors, pourquoi faire une session parlementaire ? Pour justifier peut-être l’aspect démocratique du Parlement. En fait, il y avait trois candidats de plus mais, seulement Monica Frassoni (Co-présidente italienne du Groupe des Verts/ALE) a obtenu les voix suffisantes pour faire parler d’elle. De toute façon, il n’y a rien à dire parce que tous les partis politiques sont d’accord avec l’élection du nouveau président. Personnellement, je dois féliciter aussi au Monsieur Poettering pour avoir réussi à mettre d’accord tous les politiques. C’est déjà un triomphe !

 

Par Macarena Rodriguez
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